
A la découverte des objets du ciel d'été
En cette période où les nuis sont belles et courtes, nous vous proposons une liste des différents « objets » remarquables à observer avec votre instrument. Nous vous souhaitons de belles observations.
Textes : Source : Wikipedia
UN PALMARES DE 10 OBJETS À OBSERVER A VOS INSTRUMENTS !
L’amas globulaire M13

Un grand classique de l’observation astronomique est
l’amas globulaire M13 ou Messier 13, très souvent appelé le Grand Amas d’Hercule ou simplement Hercule, est parmi les objets les plus imposants du catalogue Messier. Il a été découvert par Edmond Halley en 1714, et ajouté par Charles Messier dans son catalogue le .
Comportant plus de 500 000 étoiles, il est aussi l’un des plus vieux objets : son âge est estimé à 12 ou 14 milliards d’années. Il apparaît avec un diamètre de 20 minutes d’arc, soit un diamètre réel de 150 années-lumière. Il a cependant la particularité de contenir de nombreuses étoiles jeunes (appartenance confirmée d’après leur vitesse angulaire), ce qui est inhabituel pour un amas de cet âge : les scientifiques pensent que ces étoiles ne sont pas nées à l’intérieur de l’amas, mais ont plutôt été capturées par ce dernier.
© Jérôme RUDELLE
La nébuleuse M57
Cette fois-ci, c’est la constellation de la Lyre qui est à l’honneur, avec cet nébuleuse planétaire Messier 57. Variante des nébuleuse de l’Hélice ou nébuleuse de l’Œil de Chat, située à 2 300 années-lumière de la Terre, cette nébuleuse planétaire du bras d’Orion de la Voie lactée s’est formée au moment de l’évolution stellaire finale de fin de vie de son étoile centrale (similaire au Soleil), qui s’est contractée pour devenir une naine blanche, phase durant laquelle elle s’est débarrassée par expulsions successives de gaz de ses couches externes, pour former ses anneaux lumineux colorés.
© Hubble NASA

La nébuleuse planétaire M27

La nébuleuse de l’Haltère est la première nébuleuse planétaire observée dans l’histoire de l’astronomie[6]. Dans la nuit du , Messier découvrit cet objet qu’il décrivit comme une nébuleuse ovale sans étoile[7].
Johann Elert Bode et Johann Gottfried Koehler ont par la suite aussi observé M27. Dans les nuits du et du , ce fut au tour de Caroline Herschel de découvrir indépendamment la nébuleuse[7]. Le son frère, William Herschel, écrivit : ma sœur a découvert cette nébuleuse en cherchant une comète; en comparant son emplacement avec les nébuleuses de Messier, nous avons déterminé qu’il s’agissait de sa 27e entrée. Il ajouta que la nébuleuse est située parmi des étoiles de faible intensité et qu’aucune étoile n’est visible dans la nébuleuse. Le , il émit l’hypothèse que la nébuleuse provenait d’une double couche d’étoile de très grande étendue et il effectua un dessin montrant une double strate[7].
La grande nébuleuse ngc 7000 dans la constellation du Cygne
Le 24 octobre 1786, William Herschel observant depuis Slough , en Angleterre, nota une « faible nébulosité laiteuse éparpillée sur cet espace, à certains endroits assez brillante » La région la plus proéminente a été cataloguée par son fils John Herschel le 21 août 1829. Elle a été répertoriée dans le nouveau catalogue général sous le numéro NGC 7000, où elle est décrite comme une « nébulosité diffuse faible, extrêmement grande ».
En 1890, l’ astrophotographe allemand pionnier Max Wolf a remarqué la forme caractéristique de cette nébuleuse sur une photographie à longue exposition et l’a surnommée la nébuleuse de l’Amérique du Nord.
© Jérôme RUDELLE

ngc 6992

Sh2-54 est une étendue nébuleuse brillante dans la constellation du Serpent . [1]
Dans son coeur il y a beaucoup de protoétoiles et de nombreux infrarouges sources; certaines de ces sources, comme IRAS 18151-1208, sont très probablement très jeunes étoiles massives. [4] La population étoiles plus dans cette région a un âge moyen de 4-5 millions d’ années, et ses composants sont regroupés dans le amas ouvert NGC 6604 . [2]
Sh2-54 appartient à un nébulosités étendu qui inclut également la nébuleuse de l’ Aigle et l’ Omega Nebula . [5] Les jeunes de masse élevée étoiles de cette région constituent le Serpens OB1 et OB2 Serpens association OB .
© Jérôme RUDELLE
Messier 20 La nébuleuse de la Trifide
Le vingtième objet du catalogue Messier (M20) est une nébuleuse diffuse située dans la constellation du Sagittaire au voisinage immédiat du bulbe central de la Galaxie. Assez connue comme une nébuleuse en émission traversée par une nébuleuse obscure digitée qui lui donne son aspect caractéristique, ses régions externes constituent en outre une nébuleuse par réflexion dont une étoile bleue relativement brillante, au nord, révèle la présence par un vaste halo diffus de même teinte centré sur cette étoile. Un système triple d’étoiles occupe le centre de la région émissive de la nébuleuse, à la manière du Trapèze de la nébuleuse d’Orion.
Un temps orthographiée triffide, la nébuleuse Trifide fut découverte par Guillaume Le Gentil en 1750. L’origine du nom courant de M20 est attribuée à John Herschel ; bien que les réfractaires aux anglicismes peuvent donner à M20 le surnom de nébuleuse du Trèfle, le terme de Trifide est toujours de mise, dans les milieux francophones, pour rappeler l’apparence inhabituelle de la nébuleuse — en anglais, trifid est un qualificatif pouvant se traduire par trilobé(e).
© Jérôme RUDELLE

Messier 8 la nébuleuse de la Lagune

M8 ou NGC 6523 ou la nébuleuse de la Lagune, aussi appelée nébuleuse du Lagon, est une nébuleuse diffuse située dans le Sagittaire. Il s’agit d’un nuage interstellaire où naissent de nombreuses étoiles jeunes. Elle comprend également un amas ouvert, NGC 6530.
Elle est visible à l’œil nu sous de très bonnes conditions.
La nébuleuse de la lagune est un immense nuage d’hydrogène et de poussières éclairé par une supergéante bleue, l’étoile 9 du Sagittaire. La taille de la nébuleuse est d’environ 110 années-lumière et sa distance tourne autour de 5 000 années lumière ce qui lui donne une taille apparente trois fois plus importante que celle de la pleine Lune.
La nébuleuse, comme de nombreuses nébuleuses diffuses, contient un bel amas ouvert, NGC 6530, issu de la nébuleuse, d’étoiles jeunes et très chaudes de type O et B âgées de seulement 2 millions d’années. La région du sablier, éclairée par l’étoile Herschel 36, est suspectée d’être le lieu de naissance de nombreuses étoiles.
© Jérôme RUDELLE
Messier 16 l’aigle
L’amas ouvert fut découvert par Jean-Philippe de Chéseaux en 1746, mais Charles Messier ne l’a ajouté dans son catalogue qu’en 1764, date à laquelle il découvrit aussi la nébulosité dans laquelle baigne l’amas. William et Caroline Herschel n’ayant probablement pas découvert immédiatement la double nature de cet objet, les catalogues anglo-saxons ont donné à l’amas ouvert la référence NGC 6611 et ce n’est qu’en 1908 que la nébuleuse reçut la référence IC 4703.
La première photographie de la nébuleuse, prise par E. E. Barnard, date de 1895. Plus récemment, les images acquises par le télescope spatial Hubble en 1995 montrent que la nébuleuse de l’Aigle est une pouponnière d’étoiles, en termes plus scientifiques une région HII ; ces images spectaculaires resteront parmi les plus médiatisées du télescope spatial et auront marqué le début d’une grande série.
© Jérôme RUDELLE

Ngc 6960 la grande dentelle du Cygne

NGC 6960 , également appelé nébuleuse du Balai de Sorcière , est une nébuleuse constituée de gaz ionisé et de poussière située à environ 1 400 années-lumière de la Terre dans la constellation du Cygne 1 , 2 . Elle constitue la portion des Dentelles du Cygne appelée Petite Dentelle .
Une analyse des images prises par le télescope spatial Hubble indique la présence de sulfure d’oxygène et d’ hydrogène [ réf. désir] . C’est aussi un des plus grands et plus brillants objets observables par l’ Astronomie en rayons X
© Jérôme RUDELLE
Le double amas de Persée ngc 869-884
Cette curiosité céleste est visible à l’oeil nu sous la forme d’une tache floue dans le prolongement d’une des branches du W formé par Cassiopée, en direction de Persée.
Avec des jumelles, la vision est superbe : une dizaine d’étoiles peuvent être vues individuellement parmi un fourmillement d’étoiles indistinctes. L’amas révèle ça splendeur d’étoiles bleus et oranges à partir d’une simple lunette de 70mm.

Nous vous souhaitons de très belles découvertes célestes.
Jérôme RUDELLE